EDITORIAL

L’Orgueil d’Auteuil Discret le Quartier, mais provocant
- Un style de vie avec de la substance
.

A chaque saison, un changement dans la continuité. La perpétuité ?
Nenni ! Nous qui habitons, vivons, souffrons, aimons ici…Nous connaissons sa richesse intime .Sa force de résilience, ses arcanes historiques méconnues ou (volontairement) oubliées.

Quarterly. Tous les trois mois, au rythme des saisons, le véritable baromètre du
quartier, son allure naturelle. Nous voulons vous faire découvrir et partager
son actualité, l’Histoire , grande et petite, la vie quotidienne qui souvent
devient «tendance », plus tard , dans les magazines hebdos…
Automobiles . Croyez-vous encore que la Ferrari rouge sang à l’échappement déchirant vous assure les suffrages de vos petites amies ? Un tour dans le quartier et la Bentleymania qui fait rage remet les idées ( et les portefeuilles) en place
.
Familles je vous aime. Le XVI ème
détient des records de familles nombreuses. L’abondance d’églises catholiques,
les nombreuses congrégations qui résident ici n’y sont pas pour rien. Le revenu
moyen par habitant favorise. Le désir de transmission des patrimoines assure une
juste répartition des richesses. Et la sécurité ambiante…Rassure ! Dans les
nombreux parcs et squares privés, les enfants , fillettes en smocks et
louveteaux peuvent jouer, profiter d’équipements sûrs, en plein épanouissement.
Et nous sommes au printemps !
Comestibles. C’est cher, mais c’est bon ! Les marchés, rue Gros, les mardis et vendredis, rue d’Auteuil, mercredi et samedi ; en toutes saisons , les meilleurs marchands de
légumes, quelques bons poissonniers, peu de charcuterie…Nous mangeons bien, mais avec discernement. Bouchers sublimes rue d’Auteuil ou avenue Mozart
( presque l’étranger !). En famille, la semaine, nous visitons ED ou Shopi, le samedi, les nouveaux venus fréquentent une mini-boutique qui fait des promotions sur le caviar, mais dont les thés, excellents et pas chers, exaltent les papilles vers cinq heures .
Habiter. La crise. Non. Le plaisir est ailleurs. Ici nous vivons chez
Guimard Les stations de métro sont des œuvres d’art ; rue La Fontaine quelques
immeubles ou hameaux attirent les touristes échappés de la Tour Eiffel ou venus
exprès d’écoles d’architecture du Japon, de Chine ou d’Italie, pour numériser ou
crayonner ce que les villageois côtoient tous les jours. Habiter dans des œuvres
d’art, tout un art.
Village people. Il faut bien qu’ « ils » habitent quelque part. Les stars, les grands patrons , les acteurs, les « people… ». La Villa Montmorency domine le quartier. D’accord nous pouvons côtoyer Mireille Darc chez le boucher, rencontrer Nicoletta avec son chien au bistrot…Vincent Bolloré, Afflelou tchin-tchin, Arnaud Lagardère, Dominique Desseigne…Tous
voisins de C…B…S… et de son mari dont la cavalcade nous fait sourire à heures fixes
en fin d’après-midi ou nous réveille le matin entre 07H et 9h. [ cliquez ici…]
Mais tout le monde a le droit d’acheter ses poireaux ou diner dans un restaurant
moyen sans être regardé sous les trous de nez. . Nos voisins sont aussi des
écrivains, des journalistes, des enseignants, des peintres et des sculpteurs …
Histoire. Histoires…Quartier récent, notre triangle d’Auteuil s’enorgueilli d’histoires peu ou prou connues . A l’époque des moulins et du village, le Prince de Conti possédait déjà la Villa Montmorency ( et bien au-delà) , avant Rika Zarai ou Mylène Farmer
- Lieu de résidences discrètes, le triangle représente, au cours de l’histoire, un endroit de résistances. Les premiers complots contre Hitler faillirent y réussir.Une page dramatique ,véritable scénario de polar, que seuls des journalistes investigateurs, familiers des lieux et de leurs documents peuvent raconter.
